mercredi 4 février 2026

 

30 janvier

Pas de pluie ce matin, nous sommes donc revenus devant l’étang en tire. Des milliers d’oiseaux y stationnent ! Dans la mare qui subsiste des tadornes, des cygnes barbotent. Sur les vasières vanneaux et pluviers y sont regroupés. Il faut fouiller ces groupes pour apercevoir courlis, mouettes, hérons, ou goélands. Parfois tout s’envole dans un grand bruit d’ailes et le spectacle est éblouissant ! Tous ces oiseaux volent de concerts, se croisent, tourbillonnent dans le ciel pour finir par se poser à nouveau. Deux gros spécimens font leur apparition : les pygargues ! Ils s’installent au sommet du même arbre qu’hier et observent les alentours un long moment. Ils se joignent au ballet des oiseaux jusqu’à ce qu’un des deux, serres en avant, attrape un poisson qu’il va déguster au bord de l’eau. Ensuite les deux compères retournent sur leur arbre pendant que tous les autres reprennent leur danse !


Vanneaux huppés (Vanellus vanellus)


Pluvier doré (Pluvialis apricaria)











Tadorne de Belon (Tadorna tadorna)

 





Cygne tuberculé (Cygnus olor)








Goéland leucophée (Larus cachinnans)


Mouette rieuse (Chroicocephalus ridibundus)








Grues cendrées (Grus grus)



Pygargue à queue blanche (Haliaeetus albicilla)



























































Au-dessus de la maison c’est un autre ballet : celui des grues qui tournoient dans le bleu du ciel cherchant un ascendant avant de s’élancer vers le nord, vers leur lieu de reproduction.